~*Votre assiette dans 20 ans comprendra …

Avec les prix des denrées alimentaires qui ne cessent d’augmenter, la population mondiale qui s’accroît et les préoccupations environnementales, on se demande, si dans 20 ans nous mangerons des plats auquels nous nous sommes habitués depuis notre naissance … Comme démontré dans un reportage par la BBC j’aimerai vous introduire a ce qui vous attend dans 20 ans dans votre assiette ! Quelques minutes de réflexion, une respiration profonde et moment de  silence pour ce qui suit …

 

Des Insectes

 

Selon des chercheurs de l’Université de Wageningen aux Pays-Bas les insectes rayonneraient dans nos assiettes.Ils sont une très bonne source de proteines, leur élevage coûte beaucoup moins cher que celui du bétail, ils nécessitent moins d’eau et n’emettent pas autant de gaz nuisibles à l’environnement.Une estimation de 1400 espèces se prouvent comestibles pour l’homme.Commençant par les sauterelles, les grillons, les chenilles qui ne doivent pas nécessairement guarder leur allure physique dans nos assiettes mais peuvent tout simplement  être broyés, cuits ou  grillésDéjà

en Afrique, les criquets  et les chenilles sont consommés ainsi que les guêpes au Japon et les grillons en Thaïlande.

 

100g de sauterelles renfermeraient : 20.6g de proteines, 35.2g de calcium et 5g de fer comparés à 100g de viande de boeuf qui renfermerait 27.4 g de proteines, pas de calcium et 3.5 g de fer.

 

Les aliments phoniquement enrichis

 

L’apparence et l’odeur ne seront pas les seuls facteurs à influencer notre consommation alimentaires, des chercheurs de l’Université Oxford ont prouvé l’impact de certaines sonorités sur le goût qui peuvent rendre le goût des aliments sucré ou amer … D’ailleurs, une étude Britannique montre qu’écouter Carmina Burana ou La Valse des fleurs ferait différemment percevoir le goût du vin.Aussi, un restaurateur Britannique, sert dans son restaurant, un plat de poissons avec un iPod jouant des sons de bord de la mer et faisant ressentir aux clients la fraîcheur de son plat.. Ainsi, le sucre peut être réduit dans un aliment, que la musique pourrait accentuer comme les notes de piano par exemple…

 

 

La viande in Vitro

 

Au pays bas, la production d’une viande in vitro a pris lieu cette année.Elle consiste a utuliser des cellules souchesprélevées sur des vaches afin de developper des tissus musculaires…Cet essai va permettre la reduction de la pollution environnementale comme la FAO (Food and Agriculture Organization) estime que la production de viande représente 18% de nos émissions de gaz à effet de serre …

 

Les Algues

 

Les algues pourraient être au bas de la chaîne alimentaire, mais peuvent apporter une solution aux problèmes de pénuries alimentaires.

En effet, les scientifiques de la Sheffield Hallam University ont utilisé des granules d’algues pour remplacer le sel dans le pain et les aliments transformés. Les granules sont faibles en sodium. Cette tentative permettrait de remplacer le sel et le réduire dans des plats cuisinés, ou même dans des aliments riches en sodium comme le fromage, les chips, etc.

 

La viande rouge

 

Contrairement à une idéologie qui remonte aux années 70, la viande rouge n’est pas la seule source de proteines necessaires au bon fonctionnement de notre organisme.Elle est une source d’acides gras saturés et de cholésterol qui augmenteraient le risque de developper des maladies cardiovasculaires ainsi que l’augmentation des risques de souffrir de divers cancers. D’ailleurs, l’Institut National du Cancer (INCa) recommande de “limiter la consommation de viandes rouges à moins de 500 g par semaine. Limiter la consommation de charcuteries, en particulier celle des charcuteries très grasses et/ou très salées”. Toute consommation de 50g de viande rouge excédentaire aux 500g augmenterait le risque de cancer de 15%.

 

Une personne vivant au Liban pourrait consommer en moyenne plus de 500g de viande rouge par semaine et ce du simple fait d’avoir commendé des filets de boeuf dans des restaurants et d’avoir cuisiné chez soi rien que des plats à base de viandes rouges!

 

Au cours de mes études universitaires, et lorsque j’ai découvert à quel point la consommation quotidienne de la viande rouge pourrait être nuisible à la santé, j’ai décidé de m’abstenir mais après un certain bout de temps, j’ai realisé qu’il etait impossible d’être un stricte végétarien dans une société où la viande règne souvent seule sur la table… Pour ce j’ai décidé de devenir une Flexitarian c’est à dire une végétarienne flexible qui se nourrit rarement de viandes rouges mais qui mise le reste du temps sur les légumes, céréales complètes, les fruits, les fruits à coque ainsi que les produits dérivés des grains de soja.

 

Des études comparatives ont montré que les végétariens pèsent moins que les consommateurs de viande,souffrent de moins de maladies (cancer, diabetes, cardiovasculaires, etc.) et vivent en moyenne 3.6 ans de plus. Des arguments assez valides pour que vous chers lecteurs devenez des flexitarians et prenez le pli de réduire votre apport de viande rouge du temps de carême jusqu’a la fin de vos jours!

Optez pour le Flexitarianisme et jouissez de vos assiettes pour le moment car vous ne savez pas ce qui vous attends dans 20 ans 🙂

Diéteticienne Nicole Maftoum

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